Matières des Godemichets : Guide 2026 – Silicone, Verre, Métal… Comment Choisir ?

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Est-ce que vous galérez aussi à vous y retrouver parmi toutes les matières godemichets en redoutant l’achat d’un truc toxique ? On fait le grand ménage pour vous guider vers les options saines comme le silicone ou le verre, tout en dénonçant les composants cracra qui n’ont rien à faire dans votre intimité. Préparez-vous à devenir incollable pour garantir votre sécurité et profiter enfin de sensations pures sans la moindre arrière-pensée.

  1. Les matériaux incontournables pour une sécurité maximale
  2. Le côté obscur : les matières à éviter à tout prix
  3. Le cas particulier des matières « réalistes » et autres curiosités
  4. Au-delà de la matière : ce qui change vraiment la donne
Assortiment de godemichets en matériaux sûrs comme le verre et le silicone
Les différents matériaux pour les godes

Les matériaux incontournables pour une sécurité maximale

Le silicone et le verre : les valeurs sûres (et pourquoi on ne s’attarde pas)

Le silicone règne en maître absolu. C’est la matière star : douce, durable et totalement hypoallergénique. Si vous cherchez le silicone de grade médical, vous tapez dans le mille niveau sécurité.

Juste derrière, le verre s’impose comme le champion de l’hygiène. Sa surface est parfaitement lisse, non-poreuse et idéale pour tester les sensations pures du verre avec des jeux de température.

On ne va pas s’étaler dessus, promis. Ces deux-là sont des classiques, alors passons aux options qui sortent de l’ordinaire.

Le métal et la céramique : le grand frisson ou la douce chaleur

L’acier inoxydable ou l’aluminium offrent une densité intense. Leur atout majeur reste cette conductivité thermique exceptionnelle, parfaite pour alterner le chaud et le froid.

En main, on sent ce poids agréable, une fermeté sans faille et une surface ultra-lisse. L’acier chirurgical est totalement hypoallergénique et franchement indestructible.

La céramique, moins connue, est une alternative top. Elle est non-poreuse, hygiénique et diffuse une chaleur enveloppante si on la remplit d’eau chaude.

Le verre ou le métal, c’est une tout autre dimension sensorielle. Le poids, la fermeté, et surtout le jeu avec le chaud et le froid, ça change complètement la donne.

Le plastique ABS : rigide, efficace et sans chichis

Le plastique ABS reste le standard pour les corps rigides. C’est un matériau fiable, léger, solide et non-poreux. Il fait le job efficacement.

Sa grande rigidité transmet les vibrations sans perte de puissance. On obtient des sensations directes, brutes, et il accepte n’importe quel lubrifiant.

Le côté obscur : les matières à éviter à tout prix

Maintenant qu’on a vu le meilleur, il est temps de faire le ménage dans le tiroir et de parler des matières qui n’ont rien à faire près de votre corps.

Jelly, TPE, TPR : le nid à bactéries que vous ne voulez pas

Le Jelly et les élastomères (TPE/TPR) inondent le marché bas de gamme avec leur aspect gélatineux et leur prix attractif. C’est typiquement le genre de matières godemichets qu’on regrette vite.

Le souci majeur ? Ils sont extrêmement poreux. Imaginez une éponge microscopique : la surface piège bactéries et fluides, même invisibles à l’œil nu.

Impossible de les désinfecter totalement. En plus de l’hygiène douteuse, ils contiennent souvent des phtalates, ces perturbateurs endocriniens à fuir.

Un jouet poreux, c’est une véritable autoroute pour les bactéries. Si vous tenez à votre santé, la question ne se pose même pas : on choisit du non-poreux, point final.

Matières de sextoys à éviter comme le jelly et le vinyle
Matières de sextoys à éviter comme le jelly et le vinyle

Latex, PVC, caoutchouc : les reliques d’un autre temps

Soyons francs, le latex, ce dinosaure des sextoys, est dépassé. Entre les risques d’allergies fréquents et sa nature poreuse qui vieillit mal, passez votre chemin.

Le PVC et le vinyle, stars du discount, ne font pas mieux. On retient leur rigidité désagréable, leur odeur chimique et le danger des phtalates omniprésent.

Ce sont des économies de bouts de chandelle qui se paient sur votre sécurité. Bref, à oublier.

Les signes qui ne trompent pas : comment repérer un mauvais matériau

Faites confiance à vos sens. Un mauvais matériau se trahit souvent très vite, avant même l’utilisation.

Voici les signaux d’alerte immédiats :

  • Une odeur chimique forte et persistante.
  • Une texture collante ou huileuse au toucher, même neuf.
  • Une couleur qui déteint au nettoyage.
  • Un prix anormalement bas cachant une composition douteuse.

Le cas particulier des matières « réalistes » et autres curiosités

On a trié le bon du mauvais, mais il reste une zone grise. Celle des matériaux qui promettent beaucoup, parfois un peu trop pour être honnêtes.

Cyberskin, Superskin : le mirage du réalisme a un coût

Vous explorez les matières godemichets pour le réalisme ? Le Cyberskin ou le Real Skin imitent la peau humaine à la perfection. Au toucher, c’est bluffant de douceur et incroyablement souple.

Mais attention, ce sont les matériaux les plus poreux du marché. Ce sont de vrais vrais nids à microbes et leur entretien est un cauchemar pour éviter la prolifération bactérienne.

Pire, ils se dégradent vite, deviennent collants et exigent une poudre spéciale. Bref, c’est beaucoup de contraintes pour une sensation souvent éphémère.

Infographie comparant les avantages et inconvénients du Cyberskin face aux matières naturelles comme le bois et la pierre
Avantages et inconvénients du Cyberskin et Superskin face aux matières naturelles comme le bois et la pierre

Bois et pierre : le retour aux sources

Changeons d’ambiance avec le bois, une option naturelle et artisanale qui séduit. Pour être sûr, il doit être parfaitement poli et traité avec un vernis non-toxique. Sécurité avant tout.

Côté sensations, on oublie la souplesse pour une fermeté unique et une chaleur naturelle. C’est un objet qui a une âme, offrant une expérience sensorielle vraiment à part.

Dans le même esprit, la pierre (marbre, onyx) offre cette rigidité absolue. Comme le verre, elle permet des jeux de température intenses, mais avec un poids radicalement distinct.

Au-delà de la matière : ce qui change vraiment la donne

Choisir la bonne composition, c’est la base. Mais les matières godemichets ont aussi un impact direct sur d’autres aspects de votre plaisir. Voyons ça de plus près.

Le tableau comparatif pour choisir en un clin d’œil

On a résumé l’essentiel pour vous éviter de perdre du temps. Ce tableau compare les options pour un choix rapide. Vous saurez exactement quoi prendre sans hésiter.

MatièrePorositéSensation principaleEntretienJeux de température
SiliconeNon-poreuxDouce et soupleFacileBon
VerreNon-poreuxFerme et lisseTrès facileExcellent
MétalNon-poreuxFerme et lourdTrès facileExcellent
Plastique ABSNon-poreuxRigide et légerFacileMoyen
TPE / JellyTrès poreuxMolle et gélatineuseDifficile / RisquéNon
CyberskinExtrêmement poreuxTrès réalisteTrès difficileNon

La sécurité (non-porosité) doit toujours rester votre priorité absolue. Ne jouez pas avec votre santé.

Au final, le message est clair : ne jouez pas avec votre santé ! Misez tout sur le silicone, le verre ou le métal pour des sensations sûres et intenses. Les matières douteuses et poreuses ? Poubelle direct. Votre corps mérite le meilleur, alors faites le bon choix pour des plaisirs sans prise de tête. 😉

FAQ

Quelle est la meilleure matière pour un godemichet ?

Sans hésiter, le silicone de grade médical remporte la palme d’or. C’est le chouchou de tout le monde : doux, hypoallergénique et surtout non-poreux, ce qui le rend super facile à nettoyer. C’est vraiment l’investissement le plus sûr pour votre corps.
Si vous cherchez des sensations différentes, le verre et le métal (acier inoxydable) sont aussi des valeurs sûres. Ils sont indestructibles et hygiéniques à souhait. Bref, on mise tout sur les matières non-poreuses ! 🏆

Pourquoi faut-il éviter les godes en Jelly ou en TPE ?

Le gros problème avec le Jelly, le TPE ou le TPR, c’est leur porosité. Imaginez une éponge microscopique : ces matières piègent les bactéries et les fluides corporels, et il est quasi impossible de les désinfecter à 100 %. Bonjour les risques d’infections ! 🦠
En plus de l’aspect hygiène, ces matériaux bas de gamme contiennent souvent des phtalates et dégagent une odeur chimique désagréable. Ils vieillissent mal et deviennent collants. Pour votre santé, mieux vaut passer votre chemin.

Quel est l’intérêt d’un gode en verre ou en métal ?

C’est le top pour les amateurs de jeux de température ! Le verre et le métal conduisent super bien la chaleur et le froid. Un petit tour au frigo ou sous l’eau chaude, et vous découvrez des sensations totalement inédites. ❄️🔥
Au-delà de la température, ces matériaux offrent une rigidité et une lourdeur que le silicone n’a pas. La surface est parfaitement lisse, ce qui permet une glisse incroyable avec un peu de lubrifiant.

Quel lubrifiant utiliser selon la matière de mon gode ?

La règle d’or pour ne jamais se tromper : le lubrifiant à base d’eau est compatible avec TOUTES les matières. C’est l’option sans prise de tête. Si vous utilisez un jouet en silicone, bannissez absolument le lubrifiant au silicone, car il va ronger la surface de votre gode.
Pour le verre, le métal ou la céramique, vous êtes plus libres et pouvez utiliser du silicone ou de l’huile, mais attention aux taches sur les draps ! Dans le doute, restez sur de l’eau, c’est sûr et efficace.

Les matières « réalistes » comme le Cyberskin valent-elles le coup ?

Ça dépend de ce que vous cherchez. C’est vrai que le toucher est bluffant, on a vraiment l’impression de toucher de la peau. Mais attention, c’est très contraignant ! Ces matières sont hyper poreuses et demandent un entretien quasi militaire.
Il faut les nettoyer à fond, bien les sécher et souvent les talquer pour qu’elles ne deviennent pas collantes. C’est beaucoup d’efforts pour un matériau qui dure moins longtemps que le silicone. À vous de voir si le réalisme prime sur le côté pratique !