L’orgasme féminin

L’orgasme féminin

orgasme feminin

C’est un mot qui fait frémir de plaisir toutes les femmes, le résultat gratifiant d’une Odyssée corporelle souvent très ardue. Cette explosion de plaisir est le nirvana pour toutes les femmes.
Parfois considérée comme trop complexe, l’orgasme féminin a même été occulté à une certaine époque, il est la source de nombreuses questions coquines.

Aujourd’hui pourtant, cette affirmation de la sexualité féminine est une réalité qui enivre de nombreuses femmes en couple ou seules. On peut même affirmer avec une certaine assurance que l’orgasme féminin fait partie des aspects incontournables nécessaires à l’épanouissement dans une vie de couple.

Immersion donc dans l’univers multiple de ce bref mais ô combien intense moment d’extase pour lequel bien des femmes donneraient leur âme.

L’orgasme féminin qu’est ce que c’est ?

De manière relativement sommaire, on peut définir l’orgasme comme étant à la fois le point culminant et le terme de l’excitation sexuelle, caractérisé par des sensations intenses de plaisir physiques.

D’un point de vue physique

C’est la phase ultime du plaisir sexuel caractérisée pendant un bref moment par un ensemble de réactions physiques, notamment les contractions saccadées des muscles vaginaux et du périnée. Ces contractions sont généralement accompagnées d’une sécrétion plus ou moins abondante des glandes vaginales.
Après l’intense moment d’orgasme survient une période de relâchement physique total appelée résolution.

 

Il convient cependant d’ajouter que le mécanisme de la jouissance féminine n’est pas uniquement physique.

D’un point de vue hormonal

Qu’il s’agisse de sa manifestation ou durant ses effets, cette brève période affecte aussi l’état mental. En stimulant la production d’endorphine et d’ocytocine par le cerveau l’orgasme procure une profonde sensation de bien être particulièrement indiquée contre les situations de stress.

En tant que hormone responsable de l’attachement affectif, l’ocytocine joue aussi un rôle primordial dans le renforcement du sentiment d’attachement que l’on éprouve à l’égard de son partenaire.

Une évolution temporelle ponctuée d’a priori.

Si la jouissance de la femme est aujourd’hui un fait généralement admis, il n’en a pas toujours été ainsi.

Elle a été considérée par le passé comme l’expression de la débauche la plus vile dans de nombreuses cultures puritaines, et combattue comme telle par les méthodes les plus barbares. C’est notamment le cas en grande Bretagne et aux Etats unis où l’ablation du clitoris dans le cadre médical fait son apparition entre 1860 et 1870.

En effet l’ablation chirurgicale du clitoris fut préconisée par de grandes figures de l’époque à l’exemple du docteur John Harvey Kellogg, afin d’empêcher tout plaisir pendant l’acte sexuel et d’inhiber ainsi l’épanouissement sexuel considéré comme malsain.
Le célèbre médecin proposait la cautérisation du clitoris à l’acide carbolique pur comme moyen infaillible décourager toute envie de masturbation féminine.

Il faut attendre la fin du XXème siècle et le début du XXIème pour voir consacrer en Europe et aux Etats Unis la pénalisation de ses pratiques inhumaines.

Les types d’orgasmes.

Malgré les zones d’ombre qui entachent encore l’appréhension du processus métabolique de l’orgasme féminin, certains éléments objectifs permettent d’en distinguer deux principaux types.

L’orgasme clitoridien.

Comme son nom l’indique, cet orgasme est déclenché par la stimulation du clitoris, petit organe particulièrement sensible situé à l’entrée du vagin entre les petites lèvres.

Sous l’effet des caresses du partenaire ou de la masturbation, le clitoris déclenche un orgasme souvent très intense caractérisé par des spasmes rythmés sur les contractions vaginales.

C’est le type d’orgasme le plus fréquent puisque 95% des femmes y parviennent par masturbation et 45% sous les caresses de leurs partenaires.

L’orgasme vaginal.

C’est un processus de jouissance assez complexe et particulièrement difficile à atteindre.

L’élément déclencheur est le mystérieux point G. il s’agit d’une petite zone d’approximativement 1cm² située sous la vessie environ à 4cm à l’intérieur du vagin.

Ce serait un orgasme bien plus intense et profond que l’orgasme clitoridien. La proximité du point G avec la vessie explique l’envie pressante que les femmes éprouvent après un orgasme vaginal. Malheureusement, seulement 30% des femmes l’expérimentent notamment à cause du caractère insaisissable du point G.

Cependant, certaines positions lors de l’acte sexuel permettraient une plus grande pression du sexe de l’homme sur cette zone et donc seraient plus à même de faire connaître à la femme ce moment magique.

Les voies de l’orgasme

L’apprentissage et la connaissance de son corps sont pour femme en quête d’orgasme un préalable. Il s’agit d’un ensemble de prédispositions aussi bien mentales que physiques.

L’approche mentale.

On a coutume de le dire, le plaisir c’est avant tout dans la tête. Cette idée est particulièrement exacte chez la femme dont l’excitation et le désir sexuel sont directement liés à l’état d’esprit. Il est donc important de respecter quelques dispositions si l’on veut connaître l’orgasme.

L’estime de soi : des évènements psychologiquement traumatisants tel un viol ou la perte tragique d’un partenaire, constituent souvent le socle d’une frigidité pathologique. Franchir cette étape et accepter de vivre dans le présent et le futur est une cure nécessaire qui conduira à la redécouverte de l’épanouissement sexuel.

Se laisser aller: d’une certaine manière, le plaisir peut être perturbant pour certaines femmes voulant restées maîtres de leur raison. Pour des raisons culturelles ou personnelles, le délicieux délire et l’inhabituel vocabulaire imagé qui découlent souvent du plaisir sexuel n’enchantent pas beaucoup ces dames. Il est important de briser cet étau car au delà du plaisir, réside la communion que permet un acte sexuel entier.

L’approche physique

Bien que certains cas rares (faible taux d’hormones sexuelles ou malformation du clitoris) exigent un suivi médical, la quête de l’épanouissement sexuel est bien souvent une affaire personnelle.

Les zones érogènes variant selon les femmes, il s’agit pour une femme d’entreprendre l’apprentissage graduel de son intimité et de sa sensibilité afin d’accéder à une sexualité décomplexée. Cela explique pourquoi la plupart des femmes expérimentent leur premier orgasme par la masturbation.

Les effets bénéfiques

Les évidents bénéfices de l’orgasme féminin sont de deux ordres.

Physiologiques. En effet, selon des études scientifiques l’orgasme serait une sorte de cure de jouvence qui stimulerait le rajeunissement des cellules offrant du même coup une agréable formule antiride. On voit bien l’apparent rajeunissement du visage après un orgasme qui est sui par une sensation grisante. Comme on dit généralement, faites l’amour pour rester jeune.

Psychologiques. Anti stress très efficace, l’orgasme rendrait la femme mieux disposée face aux situations de tension et accentuerait son sentiment de confiance en soi.

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